jeudi 10 septembre 2015
Vendredi 10 Septembre 1915
Le lendemain, j'avais un peu la tête de bois. Je suis allée me débarbouiller au canal pour remettre les idées. Et, ensuite, j'ai soigné le cheval. Le tantôt, pensage, abreuvoir, le moins de travail. Le soir, je suis aller avec 4 camarades au Salut où nous avons été bien reçus par Mr le Curé qui nous a donné, à chacun un cahier de cantiques. Ensuite, nous avons rentré nous couchés.
mercredi 9 septembre 2015
Jeudi 9 Septembre 1915
Le lendemain, j’ai commencé par faire mon sac, le porter sur la galerie, enfin, on s’est préparé à partir et on a mangé la soupe de bonheur, car on devait quitté le pays à 11 heures. Tout fut vite préparé. Et à 11 heures, nous quittions Jaillon pour aller à Villier St Etienne, où nous avons arrivé deux heures après.
Villier est un joli petit pays, de quelques centaines d’habitants, situé sur le bord d’une vallée dans laquelle on voit le canal, la Moselle et le chemin de fer. Le chemin pour descendre dans cette vallée est sinueux, car le versant est trop rapide. Dans ce pays, il y a le 39 qui a logé avec nous.
J’ai commencé à soigné le cheval de mon Mal des logis (pensage, manger et boire). On nous a fait faire nos sacs réglementaires, tout en arrivant, et faire les galeries car on s’attendait à partir dans la nuit.
Le soir, nous avons un peu fait la bombe. J’ai causé avec le patron de la maison qui avait soi disant passé à Vaux, Rivières. Et un journalier qui avait travaillé à Villegusien, Heuilley-Cotton.
Villier est un joli petit pays, de quelques centaines d’habitants, situé sur le bord d’une vallée dans laquelle on voit le canal, la Moselle et le chemin de fer. Le chemin pour descendre dans cette vallée est sinueux, car le versant est trop rapide. Dans ce pays, il y a le 39 qui a logé avec nous.
J’ai commencé à soigné le cheval de mon Mal des logis (pensage, manger et boire). On nous a fait faire nos sacs réglementaires, tout en arrivant, et faire les galeries car on s’attendait à partir dans la nuit.
Le soir, nous avons un peu fait la bombe. J’ai causé avec le patron de la maison qui avait soi disant passé à Vaux, Rivières. Et un journalier qui avait travaillé à Villegusien, Heuilley-Cotton.
mardi 8 septembre 2015
Mercredi 8 Septembre 1915
Le lendemain, nous avons mi en batterie dehors du pays, sur une petite plaine en friche. De là on apperçoit Toul à 11 km. Nous avons nettoyé les pièces et pointé dans la direction de Toul, pour tirer sur des fils barbelés. A 12 heures, ouverture du feu, jusqu’à la soupe du soir, nous avons tirés environ 200 coups par pièce. Après la soupe, nous avons appris que nous allions quitter le pays pour aller à un autre, voisin. Le soir, on s’est assez bien amusé avec notre brigadier. La nuit fut tranquile.
lundi 7 septembre 2015
Mardi 7 Septembre 1915
Mardi, j’étais de corvée au parc, pour la vérification du matériel de la pièce. Le soir, ai été à Marbache, en corvée, chercher des obus, en passant par la grande route de Toul à Dieulouard, jusqu’à la ferme des Quatre Vents, ensuite, sur la droite la route de Nancy, en passant par Seiseray Marbache (en tout 12 kilomètres, de 12 h à 8 h du soir). Cela était une balade pour voir le pays. La nuit fut tranquille.
dimanche 6 septembre 2015
Lundi 6 Septembre 1915
Le lendemain matin, j’ai fait du pensage au cheval du logis Tardieu. Le tantôt, j’ai été lavé au ruisseau treillis et flanelle. En rentrant, je suis passé de la 2e à la 3e pièce. Alors, le reste de la soirée, j’ai déménagé et j’ai mangé à la nouvelle pièce. Le soir, je suis allé au consert fait par le 12e et un bataillon du 253, dans une grange, en bas du pays.
samedi 5 septembre 2015
Dimanche 5 Septembre 1915
Et le lendemain, nous avons continué notre service qui s'est assez bien passé et par un beau temps. Le soir, j'ai fait le tour du pays, ce qui n'est pas très conséquent et ce que l'on peut faire en cinq minutes.
Cette nuit-là, j'ai très bien dormi, car les veilles, cela ne m'était pas arrivé.
Cette nuit-là, j'ai très bien dormi, car les veilles, cela ne m'était pas arrivé.
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